Edito – Les Orthodoxes célèbrent Pâques !

Edito – Les Orthodoxes célèbrent Pâques !

Dimanche 2 mai 2021

Les Orthodoxes célèbrent Pâques !

Ce dimanche 2 mai nos frères orthodoxes célèbrent Pâques, car depuis de nombreux siècles nous n’avons plus le même calendrier entre chrétiens d’Orient et d’Occident.

Voici une explication de ce jour par un prêtre orthodoxe :

Le Saint et Grand Dimanche de Pâques, nous célébrons la vivifiante Résurrection de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus Christ. La Résurrection du Christ est solennellement proclamée pendant les matines du dimanche de Pâques. Cet office a lieu, soit le dimanche matin, très tôt, soit vers le milieu de la nuit du samedi au dimanche. Quelques prières sont lues. Puis le célébrant apparaît aux portes royales de l’iconostase. Il tient en main un cierge allumé. Le chœur chante : “Venez, prenez de la lumière à la lumière sans soir et glorifiez le Christ ressuscité des morts“. Une fois de plus, l’Église d’Orient nous représente le mystère chrétien comme un mystère de lumière ; cette lumière, dont l’étoile de Bethléem indiquait la naissance, a brillé parmi nous avec une clarté croissante ; les ténèbres du Golgotha n’ont pu l’éteindre ; elle reparaît maintenant parmi nous, et tous les cierges que les fidèles tiennent en main et qu’ils allument maintenant proclament son triomphe.

Une procession se forme. Elle sort du sanctuaire. Elle s’arrête hors de l’église, devant la porte. Souvent – mais cette coutume n’est pas universelle – on lit alors l’évangile de la Résurrection selon saint Marc (16, 1-8). Puis on chante le grande antienne triomphale de Pâques : “Christ est ressuscité des morts. Par sa mort, vainqueur de la mort, aux morts il a donné la vie “.

Les fidèles s’embrassent les uns les autres. Ils se saluent en disant : ” Le Christ est ressuscité “, à quoi l’on répond : ” En vérité il est ressuscité “.

Les matines sont suivies par la liturgie de Saint Jean Chrysostome, liturgie eucharistique traditionnelle. L’épître, qui consiste dans les premiers versets des Actes des Apôtres (1, 1-8), mentionne le fait de la Résurrection : “C’est aux Apôtres qu’avec de nombreuses preuves, il s’était montré vivant après sa passion. Pendant quarante jours, il leur était apparu et les avait entretenu du Royaume de Dieu“. On trouvera peut-être étrange que l’évangile ne soit pas un des récits de la Résurrection. L’Église, en cette fête de Pâques, nous fait entendre le début de l’évangile selon Saint jean : «Au commencement était le Verbe…» Le verset, “Et la lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas connue” ne signifie pas que les ténèbres n’ont pas accepté et reçu la lumière, mais plutôt que les ténèbres ont été impuissantes à maîtriser et à éteindre la lumière, cette lumière dont nous voyons aujourd’hui le triomphe. À la fin de la liturgie, le célébrant lit la très belle homélie de Saint Jean Chrysostome pour la fête de Pâques :

Le Christ est ressuscité,
et la mort est terrassée.
Le Christ est ressuscité,
et les démons sont tombés.
Le Christ est ressuscité,
et les Anges sont dans la joie.
Le Christ est ressuscité,
et voici que règne la vie.
Le Christ est ressuscité,
et il n’est plus de mort au tombeau.
Car le Christ est ressuscité des morts,
prémices de ceux qui se sont endormis.
À lui gloire et puissance dans les siècles des siècles.
Amen.

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Dimanche 18 avril 2021

La bibliothèque de livres spirituels s’ouvre à tous !

Fin 2019, une bibliothèque a vu le jour dans le narthex de l’église Saint-André.
Le but n’est pas qu’esthétique, il est aussi et surtout spirituel. Cette bibliothèque s’est remplie peu à peu de livres spirituels, et il est temps maintenant de la faire vivre ! Uniquement avec de bons livres !
Elle sera inaugurée le 9 mai prochain.
D’ici là, vous pouvez encore acheter, par exemple à la Procure, et offrir à la paroisse, le livre spirituel qui vous a le plus touché ! Vous y inscrivez à la première page votre nom et n° de téléphone. Ainsi, ceux et celles qui l’emprunteront pourront vous envoyer un texto ou vous appeler pour partager leurs impressions.

C’est un beau cadeau à nous faire les uns aux autres, qui nous aidera à grandir dans notre vie spirituelle à travers la lecture. Vous pourrez déposer votre livre dans la bibliothèque avant le 9 mai, et compléter le cahier prévu à cet effet.
Merci par avance pour tout ce que vous ferez dans cette optique-là !

Pour que le livre de spiritualité porte du fruit, fasse grandir notre âme et nous permette d’être davantage unis à Dieu :

Se mettre au calme.
Mieux vaut ne pas lire dans le métro.

Les livres de spiritualité ne sont pas des romans ! 
Ces livres ne sont pas pour autant réservés à une élite intellectuelle.
On lit beaucoup plus facilement qu’on ne peut l’imaginer.

Insérer si possible la lecture dans un temps de prière.
Demandons d’abord à l’Esprit Saint de nous rendre attentif, d’éclairer notre intelligence et d’ouvrir notre cœur.

Faisons suivre la lecture d’un temps de méditation silencieuse, voire d’une oraison.
Le livre de spiritualité nous permet de rencontrer autre chose, nous-même, un Autre.
Cet espace de liberté nous met à part, en communion avec le monde  et avec l’Église.

Prendre son temps.
L’important n’est pas de lire le plus possible, mais de laisser la pensée de l’auteur cheminer en nous.
Le livre n’est pas efficace, il conduit à l’essentiel.  On peut l’arrêter et le reprendre.

Il y a une grande liberté dans la lecture. On peut lire 10 pages et réfléchir pendant 3 jours si besoin.

Accepter de se laisser enseigner.
Ne pas lire avec des idées toutes faites, le livre est une pédagogie.

Tâcher de « faire passer dans sa vie ce que l’on a lu et appris ».
Remercions Dieu après la lecture.

Pour nourrir sa vie spirituelle, il ne s’agit pas de tout lire, mais de se laisser guider par des ouvrages et des auteurs éprouvés.

Stephan+

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Dimanche 11 avril 2021

Allez et annoncez l’Evangile à toutes les nations !

Alors que nous sortons de ces belles célébrations de Pâques, nous voici dans un nouveau temps où nous nous préparons à l’accueil de l’Esprit Saint dans quelques semaines, à la Pentecôte.

Un nouveau parcours vient d’être lancé sur le diocèse, et plus d’une centaine de personnes le suit pour se préparer au baptême dans l’Esprit Saint, ce moment où chacun donne sa vie à Jésus et désire vivre davantage des fruits de l’Esprit Saint. Parmi ceux-ci, il y a celui de pouvoir simplement rendre compte de l’espérance qui nous habite, de la joie d’avoir une relation personnelle et intime avec Jésus.

Il est bon de pouvoir mettre des mots sur notre foi, de pouvoir en témoigner, d’évangéliser. Attention, ne perdons pas le sens de ce mot « évangélisation ». « Évangéliser » signifie « porter l’Évangile, la Bonne Nouvelle » qu’est Jésus-Christ. Ce dernier, en quittant le monde, a dit à ses apôtres, et à nous tous: « Allez et annoncez l’Évangile à toutes les nations, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit ». Dieu a voulu l’Église pour qu’elle manifeste à l’homme, et aussi à l’homme d’aujourd’hui, que Dieu veut l’aime et veut le sauver.

Il ne s’agit pas ici de « défendre une idéologie, ou de vendre un produit, ni de prosélytisme, mais de sauver l’homme en lui apprenant le chemin de l’amour tel que le Christ l’a montré par sa parole et par sa vie ».

L’Église n’existe que pour évangéliser. Ce n’est pas parce qu’il y a une Église que la mission existe. C’est à cause de la mission que l’Église a été instituée. L’Église n’a pas été fondée d’abord pour le « confort » des chrétiens, mais pour annoncer l’Évangile à tous les hommes. Si elle cessait de le faire, ce ne serait plus l’Église telle que le Christ l’a voulue ! C’est grâce à la mission que l’Église reste vivante. Saint Jean-Paul II a écrit que la mission témoigne de la maturité de la foi. Là où la foi est vivante, la mission aussi est vivante !

Alors, ensemble, ayons ce souci missionnaire dont le besoin est extrême aujourd’hui, et posons-nous ces questions : comment pouvons-nous nous mettre au service de cette annonce de la Bonne Nouvelle. Quelles initiatives de prière, de mission, de charité pouvons-nous mettre davantage en place en paroisse ?

Que l’Esprit Saint fasse sauter les barrières de nos peurs et nous inspire l’action concrète !

Stephan+

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Dimanche 4 avril 2021

Christ est ressuscité!

Il est vraiment ressuscité !

Alléluia !

 

 

 

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Dimanche 28 mars 2021

Je connais Jésus, je voudrais te le faire connaître !

Le carême touche à sa fin. Nous l’avons vécu en mettant l’accent sur les 5 essentiels. Des belles  propositions  nous ont aidés à vivre ce temps de conversion à grandir dans la prière, la fraternité et  le service pour davantage  nous configurer au Christ.

La pandémie est toujours présente avec son lot de souffrances.  Qui ne s’est pas dit à un moment ou à un autre que « sans Jésus  ma vie n’aurait pas de sens ». Ce chemin vers Pâques, aura pu faire prendre plus  conscience à chacun de ce cadeau de la foi qu’il porte et du désir de le partager et d’en témoigner.

La  fraternité missionnaire diocésaine, le curé de la cathédrale, l’équipe pastorale locale et Matthieu Cossiez vous invitent à un évènement missionnaire dans et autour de la cathédrale de Reims le Samedi Saint (3 avril). Le thème retenu « De la Mort à la Vie » permettra d’aborder les visiteurs dans la cathédrale et les passants aux alentours et  dans le centre-ville pour un échange,  pour annoncer Pâques et pour les inviter aux différentes démarches, temps de louange, de témoignages et prières dans la cathédrale.

Pour 1h ou tout l’après-midi, dans la rue ou au service des démarches dans la cathédrale chacun est le bienvenu. Ce temps de mission est l’occasion de montrer que l’Eglise est en sortie et sera certainement porteur de belles rencontres. Le pape François nous encourage : « la mission est un contact humain, elle est le témoignage d’hommes et de femmes qui disent à leur compagnon de voyage : je connais Jésus, je voudrais te le faire connaître » (Sans Jésus nous ne pouvons rien faire ).

En vivant  cette mission au cœur  de Pâques nous sommes appelés avec Jésus à passer de la mort à la Vie : à mourir à nos peurs, nos doutes, nos incapacités  pour revivre avec Jésus dans la foi et l’espérance.

Rendez-vous samedi prochain à 14h dans la cathédrale pour annoncer ensemble la résurrection de notre Seigneur.

Pour un service dans la cathédrale, vous pouvez contacter Matthieu Cossiez (cossiez.matthieu@orange.fr).

Belle semaine sainte à chacun !

Elisabeth et Thierry Mestrallet

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Dimanche 21 mars 2021

Vademecum… Viens avec moi

En cette cinquième semaine de carême, Jésus me dit : « Viens avec moi ! » Nous l’entendons ce dimanche, « Si quelqu’un veut me servir, qu’il me suive ». Comment le suivre en pratique ? Pour cela j’ai besoin de lui, sans lui je ne peux rien faire de bon, je me replie sur moi-même au lieu de m’ouvrir à l’autre. Alors moi aussi je lui demande : « Viens avec moi !»

Avant de vivre la Passion, Jésus prie son Père, pour tous ceux qui croiront en Lui, c’est à dire nous ! « Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. »(Jn 17,21). Cette unité ne va pas de soi, elle demande de s’y engager, dans nos familles, notre Espace Missionnaire, et aussi dans la famille des églises chrétiennes. Il s’agit de « garder l’unité dans l’Esprit par le lien de la paix. » (Ep 4,3). L’enjeu est de taille : que le monde croie.

Vademecum… Un document, publié le 4 décembre dernier par le Conseil Pontifical pour l’Unité des Chrétiens est passé relativement inaperçu…

C’est le « vademecum œcuménique ». Il s’adresse aux évêques mais aussi à tous les catholiques ; « c’est une sorte de boussole sur le chemin de l’unité ». C’est un document concret, facile à lire, qui explique bien la démarche œcuménique de l’Église catholique, et décrit quelles initiatives peuvent être entreprises pour «marcher ensemble, prier ensemble, travailler ensemble» comme dit le pape François. En partageant notre vie de foi avec d’autres chrétiens, en priant avec et pour eux, et en rendant par nos actes un témoignage commun de notre foi chrétienne, nous grandissons dans l’unité que le Seigneur désire pour son Église.

Concrètement, Vendredi Saint, au temple boulevard Lundy à 16h, nous lirons ensemble, protestants et catholiques, la Passion. Pâques est le fondement de notre foi, partagé par toutes les églises chrétiennes.

Vademecum : « viens avec moi » nous dit Jésus, en nous rapprochant de lui, nous nous rapprocherons les uns des autres, avec l’aide de l’ Esprit Saint.

Jean-Michel Proix

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Dimanches 21 et 28 février 2021

Humilité, chemin de pardon et fraternité :
notre chemin de Carême

Le Carême s’ouvre avec le mercredi des Cendres. Cette célébration nous a permis d’entrer dans ce nouveau temps liturgique par la petite porte de l’humilité. “Nous avons baissé la tête pour recevoir les cendres”, parce que le Carême est une “descente humble au-dedans de nous-mêmes et vers les autres” sur la “voie de l’humilité“, a affirmé le pape François lors de son homélie du mercredi des Cendres. “Le Salut n’est pas une escalade pour la gloire, mais un abaissement par amour“, a-t-il souligné. Le mercredi des Cendres rappelle que l’homme est poussière, mais que “sur notre poussière, Dieu a soufflé son Esprit de vie”, a affirmé le pape François. Il s’agit de ne pas accorder trop d’importance à ce qui passe, à ce qui est poussière, mais à redécouvrir “le feu de la louange, qui brûle les cendres de la lamentation et de la résignation”.

Cette route du Carême peut paraître exigeante, mais nous ne sommes pas seuls. Et si l’homme chute souvent, il peut revenir à Dieu, tel le fils prodigue. “C’est le pardon du Père qui nous remet toujours debout“, a expliqué le pape. Il a invité à cette occasion les confesseurs à “être comme des pères” : “ne fouettez pas, embrassez !”.

Retourner vers Jésus, c’est aussi faire comme le lépreux de l’Évangile qui demande à être sauvé, a expliqué l’évêque de Rome. L’homme a besoin de “la guérison de Jésus” et ne doit pas hésiter à “mettre devant lui [ses] blessures” et lui demander : “Guéris mon cœur !”

Nous pouvons garder ces trois mots pour notre chemin de Carême : humilité, chemin de pardon et fraternité. Le Seigneur veut nous aider à accueillir la vie en abondance, une vie d’amour qui est donnée et partagée. Comme il serait beau que d’autres découvrent l’amour inconditionnel de Dieu pour eux. Mais c’est aussi reconnaître que nous ne sommes pas le centre du monde : vivre dans l’humilité, que nous pouvons nous tromper : alors nous devons prendre le chemin du pardon, et que “nous sommes tous liés” : c’est le sens de la fraternité, les conférences de notre archevêque nous aideront à méditer cela.

Regardons ce que nous avons à faire pour ce Carême ou plutôt ce que nous devons laisser, ce à quoi nous devons renoncer, ce qui doit être réduit en cendres pour laisser le Seigneur briller en nous.

“Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l‘évangile.” Mc 1, 15

Père Thibaut

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Mercredi des Cendres 17 février 2021

Vivre le Carême en paroisse

Chouette le carême ! Je dis chouette, parce que c’est une chance de nous rapprocher de Dieu et une autre chance de nous laisser approcher par Dieu ! C’est une chance pour nous désencombrer des choses inutiles et pour revenir à ce qui fait l’essentiel de notre vie. Le carême, c’est 40 jours d’amour, 40 jours capitaux pour préparer Pâques et nous convertir !

Cette entrée en carême s’est ritualisée par cette tradition des cendres. Cette cendre, elle symbolise la pulvérisation du péché ! On réduit en poudre, le bois sec, le bois mort, infécond. Et on exprime ainsi notre volonté de brûler notre mauvaise vie ! « Convertissez-vous, le royaume de Dieu est tout proche » disait Jésus, à la suite de son cousin Jean-Baptiste qui prêchait la conversion du cœur !

Vivre le carême n’est ni une guerre contre le chocolat, ni un défi à relever ou à réussir ! Chaque chrétien est invité à choisir un lieu de conversion (un « effort de carême ») dans l’intimité de son cœur. Inutile de s’en vanter. Vouloir tout révolutionner dans sa vie et prendre de nombreux engagements est peu réaliste. Pour s’aider, la technique « S.M.A.R.T » peut s’avérer pertinente à appliquer. Il s’agit de choisir de vivre un effort qui soit « spécifique, mesurable, atteignable, réaliste, temporel ». C’est sans doute le meilleur moyen de choisir un petit effort tout simple pour le « Bien-Aimé » à partir de mercredi prochain et de le tenir jusqu’à la fin du carême… voire plus longtemps si affinité.

Si l’Eglise a choisi de proposer ce temps de préparation avant Pâques, ce n’est pas pour que chacun se referme sur lui-même ! Au contraire, il s’agit d’un temps vécu collectivement. Nous devons nous stimuler les uns les autres dans cette belle course à faire le bien.

Cette année, nous vous proposons de vivre davantage l’équilibre dans les « 5 essentiels ». Une action pour chaque essentiel nous permettra de grandir vers une maturité spirituelle et d’imiter concrètement Jésus. Par exemple, les conférences des vendredis de carême données dans notre église par notre archevêque sur la vie fraternelle sont autant d’occasion de faire grandir en nous la formation, le service et la vie fraternelle.

Il est bon, en ces temps difficiles de pandémie, de prendre plus soin les uns des autres. Les personnes de notre Espace Missionnaire en ont tous tellement besoin : présence, attention, joie, paix, unité, réconfort, pardon, bienveillance et délicatesse… Tout cela est donc à privilégier comme autant d’occasions pour nous encourager à nous rapprocher de Dieu. C’est d’autant plus vrai que le carême vise aussi à porter dans la prière les catéchumènes de notre paroisse qui seront baptisés la nuit de Pâques.

A nous de vivre ces petits dons et renoncements pour mieux retrouver le Christ et de trouver des résolutions personnelles, adaptées, mesurables, réalistes et réalisables.

Stimulons-nous pour vivre le carême comme un beau temps pour préparer nos cœurs à la joie pascale, laissons-nous guider par l’Esprit !

Bon carême à chacun de nous !

Stephan+